chier pour chier, craindre pour vivre ...

être con, un art pas comme un autre

être con c'est etre con(stipé), aimer les con(conbres), avoir trop de com(plexe), tous en con(sidérant que) ...,
c'est écrire: ques con est bien là, c'est ne jamais rien com(prendre), c'est être com(pletement) sou, c'est faire que des con(nerie)



s'efondre, fondre, ah ce monde !

corriger la justice.
prendre l'injustice.
avaler le temps.
cracher l'erreur.
penser à fuir, à s'enfuir, à écrire, à mourir.
rêver banal.
consulter le ciel.


croir que l'on peut alors que l'on peut plus croir.

peindre dans l'air comme crier ds son coussin


JOHN HOLT

# Posté le samedi 02 mai 2009 07:57

lily dale _ arthur h

Lily, fûtes-vous une barmaid poétique
Dans un vieux bar de l'Est, bleu et fumée,
Où l'ivrognerie était douce et romantique
Où des loups de mer et des gamins pâles vous aimaient?
"Dignement" tendre avec vous, étiez-vous plus tendre
Pour un craintif Jack ou Jim aux yeux suppliants
Qui vous rêva fée des bois roses de novembre
Ou des lacs de lunaire opale miroitante
Et mourut de vous et vous fit mourir,
Haineux de la vraie femme pour tous enivrante?

And the moon shines bright
On the grave of poor Lily Dale
Oh Lily! Sweet Lily!...

Sous les sombres pacaniers qui se mirent
Dans l'eau vitreuse des bayous chargés de huttes,
Lily, étiez-vous le négrillonne du Sud,
D'un noir luisant, presque doré de tant reluire,
Soleil noir avec un soleil blanc pour sourire?
Étiez-vous la petite proie traquée, forcée
Par de vieux chausseurs blancs obscènes et velus,
L'animal favori cajolé, puis battu,
L'excitante poupée bientôt brisée
Qu'on enfouit un soir, pauvre chose fluette,
Près d'un marais de jade où chantaient les rainettes
Sous la lune qui grimaçait?

And the moon shines bright
On the grave of poor Lily Dale
Oh Lily! Sweet Lily!...

N'auriez-vous été, ô Lily, ombre plaintive,
Qu'un sujet de chromo insane,
L'atroce "fiancée" consomptive et poncive
Du "contrebandier" ou du "jeune clergyman"?
...Non, l'air qui vous pleure est trop sauvagement triste,
Trop sincèrement naïves sont les paroles;
Et que votre joue fût noire, florale ou bise,
Pour moi vous aurez été âcrement exquise
Et je sens que votre âme, dans les brises molles,
S'envola quand vous mourûtes, comme s'envole
L'encens de l'iris des prairies vers les étoiles

And the moon shines bright
On the grave of poor Lily Dale
Oh Lily! Sweet Lily!
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 07:43

Modifié le mardi 05 mai 2009 16:30

mr roux - ma mere la pute

 mr roux - ma mere la pute
Ma mère est une putain , c'est c'que disent les voisins
Elle fait le tapin du soir au matin
Il parait qu'toute la rue lui est passé dessus, c'est pourquoi j'en conclu que les voisines sont cocues
Et toutes ces vieilles ronbières qui font rien que nous insulter sont "des langues de putes" dit ma mère et elle maitrise le sujet
Quand elles nous bavent dessus, c 'est juste qu'elles sont vexées que ma mère on lui passe dessus et qu'elles on leur passe a coté.

Parc'qu'ma mère est tell'ment belle que les voisins font la queue pour coucher avec elle plutot que de rentrer chez eux.
Ils viennent claquer leur salaire ds les bras de ma mère pr la douceur d'une caresses et la chaleur de ses fesses.
Et tous mes copains qui m'traitent de fils de putain sont jaloux c'est certain eux qui sont des fils de boudins.
Car même en étant payés, y'aurait pas un volontaire capable de bander pour le cul de leur mère.

Parc'qu'ma mère est une catin , c'est c'que disent les voisins,elle fait le tapin du soir au matin.
Mon père lui est un enfoiré , vu qu'il s'est barré le jour ou il a découvert qu'une pute pouvait étre une mère.

Personne sait qui c'est mais il serait du quartier c'qui fait dire qu'il y a un voisin qu'est l'père du fils de la putain.
Et les copains d'a coté commencent a flipper d'étre peut-étre de mes d'mi-frangins et des beaux-fils de putain.

Des beaux-fils de putain...

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 07:31

...

...
J'ai laissé ouverte mes persiennes
Les voies ressemblaient à la sienne
J'ai cru mille fois qu'il revenait
Et j'ai laissé passer l'été
J'ai laissé passer l'été

J'ai voulu retrouver son corps
Et je l'ai eu sans un effort
J'ai foutu ma vie en guerre
Et j'ai laissé filler l'hiver
J'ai laissé filler l'hiver

Personne à l'horizon
Personne sous mon balcon
L'espoir fait mourir parfois
Vois-tu ce qu'il a fait de moi
Vois-tu ce qu'il a fait de moi

J'suis restée prostrée dans le noir
J'ai chialé pour qu'il vienne me voir
J'ai été jusqu'à faire l'aumône
Et j'ai laissé mourir l'automne
J'ai laissé mourir l'automne

Ma douleur crevait les cieux
Je n'ai plus voulu croire en Dieu
Point de héros ni prince charmant
J'ai laissé pleurer le printemps
Laissé pleurer le printemps

Personne à l'horizon
Personne sous mon balcon
L'espoir fait mourir parfois
Vois-tu ce qu'il a fait de moi
J'ai laissé ouverte mes persiennes
Mes voies ressemblaient à la sienne
J'ai cru mille fois qu'il revenait
Et j'ai laissé passer l'été
J'ai laissé passer l'été

J'ai voulu retrouver son corps
Et je l'ai eu sans un effort
J'ai foutu ma vie en l'air
Et j'ai laissé filler l'hiver
J'ai laissé filler l'hiver

Personne à l'horizon
Personne sous mon balcon
L'espoir fait mourir parfois
Vois-tu ce qu'il a fait de moi
Vois-tu ce qu'il a fait de moi

J'suis restée prostrée dans le noir
J'ai chialé pour qu'il vienne me voir
J'ai été jusqu'à faire l'aumône
Et j'ai laissé mourir l'automne
J'ai laissé mourir l'automne

Ma douleur crevait les cieux
Je n'ai plus voulu croire en Dieu
Point de héros ni prince charmant
J'ai laissé pleurer le printemps
Laissé pleurer le printemps

Personne à l'horizon
Personne sous mon balcon
L'espoir fait mourir parfois
Vois-tu ce qu'il a fait de moi
Vois-tu ce qu'il a fait de moi
Vois-tu ce qu'il a fait de moi
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# Posté le mardi 20 janvier 2009 12:46

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 07:33